One day Doel

D’après Greenpeace, Au niveau mondial, l’emplacement de Doel doit être considéré comme un des six sites les plus vulnérables et, de loin, le plus vulnérable en Europe.

Doel est un jour amené à disparaitre car il est encerclé par la centrale nucléaire et le port d’Anvers. Dans un premier temps, il a été choisi pour accueillir la centrale nucléaire. Ensuite, il fut sacrifié dans le projet d’agrandissement du port d’Anvers, le Saeftinghedok.

Le village abandonné vit dans le passé depuis que ses riverains ont été contraints de partir moyennant une contrepartie. Les vitres sont brisées, les rues désertes et les portes des maisons, absentes.

Doel survit en tant qu’exposition d’art de rue à ciel ouvert.

L’église semble intacte, les haies sont taillées, le jardin tondu. Un seul commerce a visiblement survécu jusqu’à présent Doel 5 : le café favori des ouvriers de la centrale nucléaire.

Des photos dans un sanctuaire improvisé rappellent que Doel a un jour été un village plein de vie avec son école, son église et sa petite place.

Un village presque comme les autres
Nichoir, symbole d'espoir dans un paysage de désespoir
Une des conséquences du fléau des deux tours
Un décor de film à défaut d'être un décor de vie
dans un monde où le végétal reprend ses droits
Et l'habitat finit par disparaître
Des enfants, un jour, y ont peut-être appris
des hommes ont tenté de reconstruire
d'autres ont choisi de donner de la vie
dans un lieu sinistré

Un village et son histoire laissés à l’abandon et aux squatteurs

 

Malgré les barricades d'acier
et de bois
les intrus squattent maisons et souvenirs
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